15 mai 2008
Jeanne d'Arc 2008
Le défilé royaliste de Jeanne d'Arc (2008)
envoyé par Hannibal07

Rue Royale…

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La Jeanne 2005 ! L’amour de la France, en partage… |
Marche silencieuse pour répondre au déshonneur du traité de Lisbonne.


Toujours rappeler les exigences de notre combat, combat qui n’est pas partisan, mais qui est pour la France, une France libre et souveraine, gardienne de nos libertés et protectrice des plus faibles. Une France respectueuse d’autrui et qui se respecte…
Une France qui, pour rester fidèle à son histoire et à ses valeurs, doit appeler les Français à la « Résistance ! »
Tout cela nous était rappelé au pied de la statue de Jeanne, par Thibaud Pierre, secrétaire général du Centre Royal d’Action Française, par Sébastien de Kerrero, secrétaire général adjoint et Philippe Champion, directeur de la rédaction de « l’Action Française 2000 ».
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Thibaud Pierre |
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Sébastien de Kerrero |
« Jamais la France n’a eu autant besoin de nous. La France, depuis l’élection de Nicolas Sarkozy a perdu trop de batailles : Perte de souveraineté, ralliement à l’Otan, politique « humanitariste » effrénée… La question qui se pose, c’est la question de la résistance !
L’ année prochaine nous fêterons le centième anniversaire de ce cortège arraché à la République par près de 10 000 jours de prison « offerts » à Jeanne par les camelots du roi et tous les royalistes et patriotes de France !
Les Français sont écrasés par des problèmes économiques et sociaux. Atour de « l’esprit de Jeanne », nous devons créer une dynamique d’union et de résistance, ne craignant pas de faire preuve d’un authentique esprit « révolutionnaire » !
Nous ne devons pas oublier que les nations sont mortelles. Si aujourd’hui le ciel est bleu et le soleil brille, les nuages s’amoncellent dans le ciel de France ! Nous devons initier un grand élan en accueillant tous les Français qui désirent participer à une authentique communauté politique et tourner le dos au temps des fâcheries ! »
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Et en conclusion, Philippe Champion de rappeler que d’honorer Jeanne d’Arc n’était pas un acte neutre : « Nous ne sommes pas au pied de cette statue pour honorer un souvenir, mais pour invoquer un exemple ! Politique d’abord, à temps et contretemps, et savoir si un jour il ne sera pas nécessaire de tirer l’épée, sans peur, sans arrière-pensée, et marcher sur les pas de Jeanne d’Arc, dans la lumière de Jeanne d’Arc ! »
Un dernier regard vers Jeanne nous permettait de prendre la mesure de nos temps difficiles, temps d’usurpateurs. Le pied de sa statue était coloré par les gerbes du « Sénat », du « Préfet de la Région Ile de France, Préfet de Police », de l’ « Union des parachutistes », « Le Maire de Paris », « Les Amis de Jeanne d’Arc », « Le secrétaire d’Etat à la Défense et aux anciens combattants », « L’Assemblée Nationale », « La Restauration nationale », « L’Association des Vosgiens et Meusiens de Paris », et bien sûr de « L’Action Française »…
Mais point de gerbe déposé par celui et celle qui ont tant tenu à s’approprier Jeanne pendant une campagne électorale qui a une fois de plus abaissé la France…
Entrer en « Résistance » pour une France libre et souveraine qui ne saurait se passer de son Roi !

Source: Les Manants du Roi
Europe trahison, la France est une nation:
Europe trahison, la France est une nation (les ponts de Pari
envoyé par Hannibal07
Les Camelots du Roi de Paris ont posé trois banderoles sur un pont du périphérique Parisien :
"Europe=vie chère", "Contre l'Europe de Bruxelles", "Rejoins l'Action française", qui sont restés accrochés et visibles par tous les automobilistes durant tout le week-end de la Pentecôte.
09 mai 2008
République de timbrés
08 mai 2008
Humour à la sauce royale :
Humour à la sauce royale
envoyé par Hannibal07
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07 mai 2008
L'Action royaliste comme support d'une pratique sacrificielle
Michel Michel est maître de conférences à l'Institut des Sciences sociales de Grenoble. Spécialiste de la sociologie de terrain, il se dit lui-même "militant insuffisant", mais ce vibrant orateur de multiples camps Maxime Real del Sarte ne cesse de réfléchir sur ce que c'est qu'être royaliste. Il nous livre ici quelques réflexions roboratives.
L’ACTION FRANÇAISE 2000 – Peut-on penser, selon vous, une onthologie du royaliste ou du royalisme ?
MICHEL MICHEL – Je crains qu’à trop se centrer sur une conception ontologique, sans rapport avec la France réelle, ignorant des obstacles concrets qui résistent à notre action, notre royalisme ne devienne au mieux que l’adhésion à un archétype (qui comme tout archétype se suffit à lui-même) et au pire à une idéologie. J’apprécie bien l’œuvre de Maurras pour fonder le royalisme en raison. Mais le raisonnement doit précisément mener à cette fidélité incarnée, sinon, la pure passion idéologique risque de finir dans les néants de la Légion Charlemagne.
En mettant l’accent sur l’être du royaliste, ne risque-t-on pas d’essentialiser le royalisme ? Une ontologie de la royauté passe encore, les idées platoniciennes et le roi du Ciel pourraient le faire accepter… Mais essentialiser le royalisme ? Maurras pouvait écrire : « Je suis de Martigues, je suis de Provence, je suis Français, je suis Romain, je suis humain. » "Être royaliste" n’est pas du même ordre ; ce n’est pas une identité essentielle mais une conséquence de l’être français, le moyen de défendre le bien commun de cette communauté de destin qu’est la France.
L’AF 2000 – Si être royaliste est un moyen, on ne peut l'être véritablement que dans l'action politique...
M.M. – L’action implique une confrontation avec les résistances du réel ; elle constitue une ascèse dans laquelle s’évanouissent bien des faux problèmes. Le matériau éprouve la volonté et dissipe les velléités. C’est le projet commun qui fédère. Surtout, comme l’a bien établi Carl Schmitt, quand l’action s’exerce sur un terrain où l’on a besoin d’alliés pour vaincre des adversaires. Les troupes se soudent dans le combat (surtout s’il est victorieux) et se délitent à Capoue. Les royalistes sont restés trop longtemps hors du champ politique, ils n’ont plus que des adversaires abstraits : les travers de leurs comportements s’expliquent en grande partie par cette situation planante.
Le chemin à suivre
L’AF 2000 – Les royalistes seraient ainsi de simples partisans ; n'est-ce pas contraire au principe d'unité qu'ils défendent ?
M.M. – Il ne faut pas confondre les royalistes et le roi. C’est peut-être au roi à tenter d’incarner l’archétype de la souveraine transcendance ; aux royalistes il n’est demandé que de mettre à profit une situation pour "faire le roi".
En situation "normativement normale", il n’y a pas de royalistes, il n’y a que de loyaux et fidèles sujets. Il n’y a de royalistes qu’en situation de crise de régime. On connaît la chanson : Pleurez, pleurez fidèles royalistes, la mort de Henri de Valois… Le terme de royaliste implique que la France est déchirée entre les factions des Huguenots et de la Ligue. Le tiers parti, celui qui refuse cette guerre civile est bien forcé à s’organiser en parti des politiques. Les royalistes sont des partisans par nécessité. Des partisans qui souhaitent la fin des partis (ou de façon plus réaliste, l’atténuation du déchirement de la France par les factions), mais des partisans quand même. Qu’ils le veuillent ou non. Et il vaudrait mieux qu’ils le veuillent, sinon ils seront de mauvais partisans, c’est-à-dire de mauvais royalistes.
C’est un vice mental que de prétendre "incarner l’idéal" (la royauté comme concorde) en feignant d’ignorer les impératifs du chemin hors duquel nous ne saurions accéder à cet objectif. Mais c’est tellement plus confortable de faire l’économie de ce chemin...
Trois sortes de royalisme
L’AF 2000 – Dès lors, qui sont les véritables royalistes?
M.M. – Il me semble qu’on peut distinguer (et non pas opposer) trois postures royalistes.
– Un royalisme de témoignage et de protestation : témoignage d’une fidélité à une histoire, à un régime qui reflète la transcendance divine, protestation contre le prosaïsme, le conformisme et l’insignifiance du monde post-révolutionnaire.
– Un royalisme de régence du nationalisme : en l’absence de l’héritier, tentons de conserver l’héritage. Dans chaque numéro, L'Action Française veut dégager ce que serait une politique qui ne viserait qu’au bien commun de la France sans tenir compte des filtres idéologiques et des impératifs institutionnels du régime républicain. Malheureusement bien peu de nos gouvernants lisent L'Action Française.
– Un royalisme de complot visant à changer le régime et à amener le Prince à gouverner réellement. Ce type de royalisme a été illustré par un Cadoudal, ou plus près de nous par un Henri d’Astier de la Vigerie. (On raconte qu’en 1942 à Alger, quand on demandait des nouvelles de ce dernier, on s’entendait répondre : « Comme toujours, le matin il va à la messe et l’après-midi il complote. »)
Ceux qui relèvent de la première catégorie sont les plus nombreux, ils forment un réservoir qui semble inépuisable à partir duquel il est toujours possible de trouver de quoi reconstituer des motivations royalistes. C’est un royalisme de valeurs et de sentiments.
Dans la seconde catégorie, on pourrait parler d’un "royalisme politique". Peu nombreux sont ceux qui accèdent à ce niveau de réflexion. Ce royalisme est rarement spontané et le plus souvent il est le produit d’une école de pensée qui a mobilisé d’importants moyens (cercles d’études, conférences, livres savants, etc.) pour parvenir à transformer des convictions, des sentiments, parfois de simples réflexes conditionnés (mêmes "sains") en une capacité d’analyse de la réalité politique française.
Pour une réforme intellectuelle et morale
Quant à la troisième catégorie, ils font cruellement défaut pour que se mette en place un "royalisme d’action". Certes, la tradition d’impertinence des étudiants d’Action française et des camelots du Roi (« ce sont des gens qui se foutent des lois ») peut être considérée comme une formation propédeutique élémentaire à ce royalisme d’action ; mais bien insuffisante quand il faudrait former des "professionnels du complot royaliste" (au sens où Lénine évoquait le bolchévisme comme un parti de révolutionnaires professionnels, dont il voyait la préfiguration dans l’ordre des jésuites). Il n’y aura d’action royaliste cohérente (c’est-à-dire une action qui dépasse le témoignage) que si elle est orientée par une stratégie, ce qui suppose un état-major et des agents disciplinés aptes au stratagème.
L’AF 2000 – Vous semblez appeler de vos vœux la formation de ce troisième type de royalistes, des "militants professionnels" en quelque sorte, prêts au sacrifice de soi pour leur cause ; cela est-il possible et comment?
M.M. – Parmi les royalistes, peu sont militants ou le restent. Et les militants sont des amateurs… Hélas ! Certes les amateurs aiment, d’où l’aspect sympathique de la plupart des royalistes ; mais ils ne se manifestent qu’autant qu’ils aiment ce qu’ils font, c’est-à-dire qu’ils fonctionnent au principe de plaisir. Certains, parfois vont un peu plus loin, par sens du devoir ; mais combien se conduisent en professionnels, c’est-à-dire acceptent de mener des tâches ennuyeuses, peu exaltantes, simplement parce qu’elles concourent efficacement à l’objectif fixé ?
On sait combien dans les associations les rapports entre permanents et bénévoles sont difficiles : les activités des uns et des autres ne sont pas sous-tendues par la même logique. Eh bien, les mouvements et groupes royalistes ne sont pratiquement composés que par des bénévoles.
Ah ! Combien je comprends Lénine qui en appelait à une organisation de révolutionnaires professionnels. (Il est vrai que les caisses noires, le soutien de l’État soviétique et les emplois de permanents n’ont jamais manqué aux apparatchiks des partis communistes.)
Les royalistes fonctionnent à l’enthousiasme, parfois c’est un dieu qui les habite, parfois ce n’est que de la "gonflette" ; il faudrait un peu de lest qui les stabilise dans une action prolongée.
Aussi, nos efforts devraient moins porter sur la multiplication des royalistes de sentiment (si la diffusion de convictions justes suffisait au salut public on pourrait être démocrate) que sur la transformation de beaucoup de ces royalistes de sentiment en "royalistes politiques" et de certains de ces "royalistes politiques" en comploteurs actifs. En termes maurrassiens cela s’appelle « la réforme intellectuelle et morale de quelques uns ».
La réforme intellectuelle suppose de ne pas négliger les ressources de l’intelligence qui est seule susceptible d’amender le royalisme de valeurs et de sentiments. La réforme morale consiste à cultiver le courage, le sens du service, du dévouement et de l’abnégation. Elle relève plus de la "voie purgative" (passage obligé pour obtenir la sublimation de la volonté de puissance), que de l’exaltation du petit ego. La découverte de ce qui dans l’homme passe l’homme s’accompagne nécessairement de la conscience du caractère limité et contingent de l’individu et réciproquement.
Alors oui, dans cette perspective, l’action royaliste peut devenir le support d’une voie intérieure c’est-à-dire d’un pratique sacrificielle.
Propos recueillis par Alexandre Apreval
Défilé Jeanne d'Arc
Cette année, le Cortège traditionnel à Jeanne d’Arc sera précédé d’un forum d’Action française à nos locaux sur le thème de Mai 68 alors que la presse aux ordre célèbre le quarantième anniversaire de ces évènements. La France de 2008 est fille de Mai 68.
Ce forum, intitulé “Sous les pavés, la France !” comptera plusieurs brèves interventions thématiques : L’idéologie de Mai-68, personnalités et réseaux qui ont “fait carrière”, la révolution des moeurs, le gauchisme : des barricades aux ministères, l’Af en 68, liquider Mai 68.
Suivra une table ronde sur les aspects intéressants des évènements de 68 et de leurs suites: Rejet de la société de consommation, primauté du politique, écologie, économie solidaire, retour à la terre.
Une intervention aura pour thème : autogestion, fédéralisme, communautés.
Nous conclurons les échanges sur : vers de nouvelles chouanneries !
Retrouvez nos stands, la librairie, le bar…
Entrée libre. Rdv 10, rue Croix des petits-champs, 75001, Paris.
Samedi 10 Mai 2008, accueil 15h00, échanges à 16h00.
Le forum sera suivi d’un buffet campagnard (paf) et d’une soirée dansante :
68-08, quarante ans de rock !. Samedi 10 Mai 2008à partir de 19h30, paf: 10 €, gratuit pour les filles avant 22h00. Rens: 01.40.13.14.10. ou 06.81.27.64.26.
Dimanche 11 mai 2008 sera le jour de la Fête de Jeanne d’Arc, imposée par les camelots du Roi dés 1909, au prix de 10 000 jours de prison. Le deuxième dimanche du mois de mai est en effet chaque année la “Fête Nationale de Jeanne d’Arc, symbole du patriotisme français”, en vertu de loi la du 14 juillet 1920.
Cette année, au lendemain d’une longue désillusion démocratique qui aura vu le “oui” à la France du 29 mai 2005 étouffé par le candidat de l’anti-France depuis le 6 mai 2007.
C’est en famille, entre amis et avec tous ceux qui, en France, recommencent à croire à la solution monarchique que nous vous proposons de venir ce dimanche 13 mai 2007 pour faire entendre la voix du pays réel.
Venez nombreux participer au Cortège traditionnel qui, à Paris chaque année, va fleurir la statue de la Sainte de la Patrie place des Pyramides. Hier comme aujourd’hui écoutons l’enseignement de Jeanne d’Arc: restaurons la France par le Roi, par delà nos divisions, pour que vive la France !
Rassemblement à 9h30 à Paris, angle rue Royale - rue Saint Honoré - Métro Madeleine ou Concorde
23 avril 2008
Citation Frédéric Le PLAY
"Je ne connais rien de plus dangereux que les gens qui propagent des idées fausses sous prétexte que la nation ne voudra jamais y renoncer. Si elle n'y renonce pas, elle périra ; mais ce n'est pas un motif pour accélérer la décadence en adoptant l'erreur. Il n'y a d'autre règle de réforme que de chercher le vrai et de le confesser sans réserve, quoiqu'il arrive."
22 avril 2008
Des supporters pas comme les autres :


18 avril 2008
RENDEZ-VOUS NATIONAL POUR LA FÊTE DE JEANNE D'ARC
Nous comptons sur votre présence afin d'exprimer votre fierté d'être français!
Notre monde...

Les Camelots du Roi et la Jeanne interdite de 91
Les Camelots du Roi et la Jeanne interdite de 91
envoyé par Hannibal07
C'est au prix de 10 000 jours de prison que les Camelots du Roi ont su imposer au régime le défilé de Jeanne d'Arc. Depuis le régime a tenté de le suprimer de temps en temps, mais les Camelots ont toujours su défendre cet héritage! La dernière tentative d'interdiction du défilé remonte à 1990 et réitéré en 1991. Cette vidéo a été filmé en plein coeur de cet évènement où les Camelots du Roi pour cette deuxième année consécutive ont dû frauduleusement rendre hommage à Jeanne d'Arc afin de ne pas céder aux caprices de Mittérrand.
C'est un exemple et un état d'esprit à suivre, et si possible ne serait-ce envers ceux qui se sont battus pour cet héritage rendez-vous tous au défilé de Jeanne d'Arc cette année et les autres années aussi si possible, afin d'exprimer votre fierté d'être français!








